Le Théâtre Granada

Salle Sylvio-Lacharité

Bell Orchestre

Première partie : JULIE DOIRON
Le jeudi 16 avril 2009 à 20 h 00 - 24 $

Bell Orchestre est composé de membres des groupes : Arcade Fire, The Luyas, Snailhouse and Torngat

Richard Reed Parry (Arcade Fire), Sarah Neufeld (Arcade Fire) , Stefan Schneider (Jorane, IKS) , Pietro Amato (Torngat, Luyas) , Kaveh Nabatian , Mike Feuerstack (snailhouse).

Sarah Neufeld et Richard Reed Parry sont des membres à part entière de Arcade Fire, alors que Pietro Amato, sans être un membre officiel, se produit en spectacle avec Arcade Fire, en plus d’être membre du trio instrumental montréalais Torngat.

Entre pop fragile et mélodies lumineuses, ou encore des envolées post-rock rappelant Godspeed, ce sextuor allie le raffinement acoustique de la musique de chambre, le sentiment d’urgence, le volume du rock et de la post-punk et la complexité de la musique électronique. Une musicalité unique qui combine une douce intimité et une énergie brute. http://www.myspace.com/bellorchestre

En première partie : JULIE DOIRON http://www.myspace.com/juliedoiron

JULIE DOIRON

Tout se remet à sa place dans le monde de Julie Doiron. Elle a sereinement revisité son passé électrique pour repartir aujourd’hui dans une phase énergétique de sa carrière solo avec certaines des chansons les plus inspirantes et motivantes de sa carrière. I Can Wonder What You Did With Your Day présentera aux auditeurs une réflexion de son développement continu en tant qu’artiste et de son optimisme renouvelé en tant qu’auteure. Il arrive juste après la sortie de Lost Wisdom, l’album encensé par la critique qui a marqué une première collaboration entre Doiron, son ancien collègue Fred Squire et Mt. Eerie.

Comme c’est bien souvent le cas, l’écriture de Julie Doiron est ancrée dans les événements qui font vibrer son environnement. Il est possible de déceler exactement ce qui se passe dans sa vie, plus encore que chez n’importe quel autre parolière. Directe et honnête, elle ne se cache de rien dans ses textes. « Je ne fais que chanter ce qui se passe. » admet-elle, connaissant bien son propre style. « Je ne sais pas faire autre chose. Je ne sais pas comment écrire autrement. J’ai bien voulu et j’ai essayé ! Des fois je sens que je ne devrais pas être aussi directe, mais je ne sais pas comment. » Auparavant, le public a pu partager avec elle le chagrin qu’apporte la solitude, la séparation d’un groupe, le quotidien d’une mère qui élève ses enfants et les peurs noires qui attendent chaque personne impliquée dans une relation de couple. Bien que son approche directe soit toujours présente, Julie est aujourd’hui la femme la plus heureuse en ville. « Je dis toujours que c’est un changement dans une direction positive. J’ai commencé à mieux apprécier la vie, je suis heureuse et j’ai un plaisir fou à élever mes enfants. »

En plus de cette nouvelle direction, Doiron a construit un album qui utilise une épaisse distorsion et des mélodies pop que l’on n’avait pas entendues depuis l’époque des héros indie Eric’s Trip, dans les années 90. C’est un peu un désir de retourner au son électrique de son ancien groupe. Les dernières années ont vu Eric’s Trip se regrouper pour de triomphantes tournées. Elles ont aussi marqué un retour au travail avec le pilier Trip Rick White, qui a produit son album Woke Myself Up, nominé aux Prix Polaris 2007. I Can Wonder a été enregistré dans le studio isolé de White, au nord-ouest de Toronto. Doiron a pris en main les guitares acoustiques et électriques, Rick s’est occupé de la basse et des claviers pendant que Fred Squire s’éclatait à la batterie et à la guitare solo. Squire, qui vient également de Sackville, Nouveau-Brunswick, accompagne Julie dans un autre de ses projets, Calm Down It’s Monday.

 

© Théâtre Granada 2010

Tous les prix indiqués sont en dollars canadiens.

Plan du site